Ce sont 20 % des courtiers immobiliers de la province5 qui travaillent sous la bannière RE/MAX et qui participent ainsi à la vente de presque la moitié des propriétés offertes au Québec6, réalisant ainsi une performance remarquable ! Rien d'étonnant à ce que RE/MAX soit la seule bannière du secteur immobilier à figurer sur la liste des 30 entreprises les plus admirées des Québécois, selon Léger Marketing et le journal Les Affaires.
L'unité de comparaison des prix de l'immobilier est généralement le prix au mètre carré (ou au pied carré, dans certains pays anglo-saxons). Pour les propriétés à revenus, on se sert de multiples du revenu et d'autres mesures reliées (taux d'actualisation). Enfin, des unités de comparaison fort variables sont aussi utilisées suivant le type de propriété (mètre cube, mètre de façade, prix à la chambre ou à l'appartement, etc.).
Collaboration is of the utmost importance at Centris. It takes shape with our team, with our real estate clients, and with our valued partners from Québec and elsewhere, with whom we design approximately 50% of our tools. We encourage the pooling of talent to develop innovative solutions for real estate professionals and adapt tools based on a particular geographical context. At Centris, we see big and we see far: partnerships are essential to our progress.
Le courtier est soumis à la Loi sur le courtage immobilier et se conforme à diverses mesures pour assurer votre protection : il remplit les exigences de l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec, contribue au Fonds d’indemnisation du courtage immobilier et souscrit une assurance responsabilité professionnelle. Il porte la responsabilité de la transaction immobilière.
De plus, les futurs acheteurs profiteront d’espaces communs généreux comprenant, entre autre, une grande terrasse aménagée sur le toit avec espace BBQ et coin-repas, un salon privé ou salle de réception, une salle d’entraînement, une chute à déchets sélective qui facilite la récupération, un ascenseur électrique ultra-rapide et silencieux et deux niveaux de stationnements intérieurs.

Chaque propriétaire d'une résidence du projet Carré Mi-Vallon, s'engage à planter au moins un arbre par deux cents mètres carrés (200,0 m. car.) de superficie de terrain acquis, dont un arbre doit obligatoirement être en façade de la résidence. L'essence de cet arbre est laissée à la discrétion de l'acheteur. Cependant les arbres devront avoir une circonférence de 1 ½ pouce minimum et une hauteur minimale se situant entre 6 et 8 pieds.


Le terrassement et le revêtement extérieur de la maison devra être déterminé dans la période d’un (1) an suivant le début des travaux de construction de la maison. Le devant de la maison devra être de brique ou de bois ou de pierre de tout autre matériau de recouvrement approuvé par le représentant du vendeur, soit par Luc Élias. Aucun produit de vinyle ne sera accepté.

There is a size correlation which determines whether males become patrollers or hoverers. Patrollers tend to be larger so that they can better protect and copulate with emerging females. Smaller males are usually unable to compete as well, and so have to make the best out of a bad situation; thus, they become hoverers. Each group has a different set of behaviors. The patrollers move over a large space containing many other patrollers. Usually, patrollers will frequent the same spots over the course of their lives. Since the area is so large, the cost to defend it against other patrollers would be much greater than the potential mating benefits, so the patrollers show very little territoriality.[11] Patroller males will usually only fight when a breeding female is near. In contrast, each hoverer stakes out an area of about one meter in diameter. These areas don’t overlap with other hoverers. Any fast moving object (i.e. bee, dragonfly, leaf, etc.) that enters a territory will be quickly chased. The chase allows the male bee to determine if a female is unmated, or if an enemy male is in his territory. If it is a male bee, the territory owner will chase it out, but not beyond the boundary of the territory. What is interesting is that every day (or even every several hours) the territory holder will abandon the area to establish a new zone. Often the male will never return to the vacated area, and it will be taken over by another male. This shows that hoverers show a low site tendency but strong territoriality.[11] A balanced ratio of patrollers to hoverers is maintained, and thus, this ratio is an evolutionary stable strategy. If more males become patrollers, then the hoverers will benefit from the reduced competition, and the hoverers' genes will spread until the stable ratio is returned to. The same thing will happen if more males become hoverers.

The genus Centris contains circa 250 species of large apid bees occurring in the Neotropical and Nearctic regions, from Kansas to Argentina. Most females of these bees possess adaptations for carrying floral oils rather than (or in addition to) pollen or nectar. They visit mainly plants of the family Malpighiaceae to collect oil, but also Plantaginaceae, Calceolariaceae, Krameriaceae and others. Recent studies have shown they are sister to the corbiculate bees, the most well-known and economically important group of bees [1]


Les informations des propriétés sur ce site proviennent des inscriptions Royal LePage et du service de distribution de données de l'Association canadienne de l’immeuble (SDD). SDD mets en référence des inscriptions tenues par des agences immobilières autres que Royal LePage et ses distributeurs. L'exactitude de l'information n'est pas garantie et devrait être indépendamment vérifiée.
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